REVUE DE PRESSE

LE COCHON DE GAZA de Sylvain Estibal

Pour son premier long métrage, le cinéaste Sylvain Estibal aborde le conflit israélo-palestinien avec humour et dérision dans une fable qui, à travers les aventures cocasses d'un pêcheur de Gaza, véhicule un vibrant message de paix et de tolérance.

« Le mérite revient à un scénario superbement construit et à une interprétation dominée par l'incroyable Sasson Gabai. »  TéléCinéObs

« Un acteur épatant, une lumière et des cadres magnifiques finissent par emporter ce message de paix universel où un cochon fait office de colombe. »  Première

« Le Cochon de Gaza s'inscrit dans cette précieuse catégorie des films qui savent divertir, tout en se situant dans une activité brûlante. »  Metro

« Un premier long métrage non seulement original mais aussi très pertinent, qui trouve le juste équilibre entre la farce et la fable. »  Positif

« Réussir à faire de l'humour de qualité sur une situation si dramatique est une prouesse qui force le respect. »  L'Express

« (...) un ovni burlesque jouissif. »  Le Point

Bouche à oreille

La critique de la semaine

L'ART DU PORTRAIT

"Humains et humains : du grouillement des hommes et des femmes qui s'affairent à tirer ce qui reste autour de l'os dans les détritus de la mégapôle, s'élèvent au rang de personne, par le regard esthétique et chauleureux de l'artiste, une série de portraits. Un artiste qui a travers son oeuvre refait son propre parcours, de la pauvreté à la richesse, de celle où l'or s'extirpe de la fange, à l'argent qui fait de l'art un marché. De ce cheminement naissent des portraits comme des perspectives où se profilent les destins de chacun, sublimés par le regard aimant d'un artiste confondant d'humanité."

[Critique de aragone58]

Télécharger: Waste Land

  • Waste Land
  • VOST
  • De : Lucy Walker, Karen Harley
  • Avec : Vik Muniz


Palmares des critiques utilisateurs

« Elle » est possédée par le diable. « Elle », c'est une voiture, une Plymouth Fury 1958. « Elle », c'est... Christine.

Tiré d'un roman de Stephen King, Christine se détache du reste de l'oeuvre du cinéaste John Carpenter et demeure paradoxalement l'une de ses plus grandes réussites. Après Halloween, Fog ou encore The Thing, le maître de l'horreur relève le défi de porter à l'écran le récit d'un non moins illustre auteur. Avec pour attraction principale une voiture qui se transforme peu à peu en une machine infernale, le film suscite un réel malaise face à ce diable monté sur pneus gommés assouvissant ses instincts meurtriers à grands coups de pare-chocs.

CHRISTINE de John Carpenter